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Le siège de Thionville en
1792 |
Citation :
Les différentes
guerres de la Révolution, en les évoquant semble « un rêve » et
tiennent de l’épopée. Si des ouvrages et documentaires ayant trait
à toutes ces guerres ont été longuement raconté, certains faits
secondaires ont échappés à ces travaux, le siège de Thionville de
1792 en est un.
signé : Paul Heckman
Aux archives de Thionville
j’ai pu consulter
un livre de l’abbé Paul Heckman originaire de Thionville
« Félix de Wimpffen et le siège de Thionville de 1789 »
référence 2 BH 197 Je me suis inspiré de ce texte pour en
faire un résumé.
L’annonce de la convocation des Etats Généraux fut pour les
électeurs une occasion de s’agiter dans les réunions préparatoires
et dans les assemblée primaire, de discuter sur le choix des
députés avec une hardiesse de langage jusqu’alors inconnue. Deux
députés avaient été admis à siéger pour y représenter le bailliage
de Thionville : Mathias Brousse curé de Volkrange et
Wolter de Neurbourg seigneur de Cattenom. Comme ces deux
députés appartenaient à deux ordres privilégiés, la ville de
Thionville et son bailliage voulurent avoir un troisième
représentant, ce qui ne lui a pas été accordé. Sur ces
entrefaites la nouvelle de la prise de la Bastille, fut le signal
de graves désordres dans toute la France. Thionville,
bien qu’à l’extrémité du royaume ne resta pas en dehors du
mouvement ..... ..... ......
La cavalerie des princes s’échelonna depuis Basse-Ham
jusqu’à Bertrange en comprenant Walmestroff,
Kuntzig, Haute Yutz et Illange. L’infanterie
campa sur la rive gauche de la Moselle à Berg, Gavisse, Sentzig,
Cattenom, Koecking et Garche. Soit un ensemble d’environ
36.000 hommes. Les troupes Autrichiennes et émigrées assiègent la
ville et sur son refus de capituler, la bombarde. Les assiégés se
défendent vigoureusement .... .... ...
Après le départ du gros des troupes ennemies, le siège se
transformera en blocus, qui est levé le 16 octobre 1789 soit
environ 2 mois.
Il existe
plusieurs anecdotes à ce sujet :
en voici une :
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L’histoire du cheval de Bois de Thionville. |
« Lors de
l’arrivée aux abords de Thionville, les princes français de la
coalition d’accord avec Hohenlohe, somme la ville de Thionville à
capituler. Mais pas plus la garnison que la population n’étaient
disposées à se rendre. Au dire d’un officier autrichien le
trompette du parlementaire fut maltraité et le fanion maculé de
boue et d’ordure. Afin de mieux convaincre l’ennemi de leur
résolution à ne pas se rendre, les assiégés Thionvillois placèrent
sur le rempart un cheval de bois avec une botte de foin dans la
bouche, et cette inscription : « Quand le cheval mangera ce
foin, Thionville se rendra. » Anecdote ? ou fait réel ?
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